![]() |
||
![]() |
||
Accueil |
Augmentation des déchets électroniques Grands
consommateurs d’appareils informatique
et numériques, nous sommes par le fait même de grands producteurs de
déchets
électroniques. Au Québec seulement, nous achetons chaque année plus de
3
millions et demi d’ordinateurs, de numériseurs, d’imprimantes, de
télécopieurs,
de téléviseurs et de téléphones qui ont une durée de vie moyenne de 2 à
3 ans.
Leur mise à niveau et leur réparation étant des activités considérées
trop
onéreuses et peu valorisées, la presque totalité de ces appareils prend
le
chemin de la poubelle au terme d’une vie utile très courte. Selon
Environnement
Canada[1],
ce type de rebus constitue le seul flux de déchets croissant depuis
2000. Il
est même prévu une augmentation d’environ 30 % d'ici 2010. À
lui seul, le
Québec génère plus de 30 000 tonnes de déchets par année dont seulement
6 %
sont recyclés. Or,
si la plupart des métaux (acier,
aluminium, cuivre) et des substances contenus dans ces équipements
(cadmium,
béryllium, arsenic et mercure) ne posent aucun danger lorsque les
appareils
sont utilisés normalement, ils peuvent devenir « des
substances à risque pour
la santé publique » lorsqu’ils sont libérés sous forme liquide ou
gazeuse dans l’environnement.
Selon une étude de RIS International Ltd[2],
effectuée en 2002, 3 098 tonnes de plomb, 4 tonnes de cadmium, 8 tonnes
de béryllium,
3 tonnes de chrome et 1 tonne de mercure ont atterri, en 2001, dans les
sites
d’enfouissement canadien, par l’intermédiaire des ordinateurs et des
écrans
cathodiques. De quoi s’indigner quand on sait que 82 % du
poids d’un
ordinateur est recyclable et
que la
filière de valorisation pour recueillir ces déchets et en extraire les
matières
potentiellement dangereuses qu’ils contiennent existe déjà! RECYC-ORDI compte parmi ces entreprises qui travaillent à la réduction de la pollution électronique et favorise la réduction de ce type de déchets dans nos sites d’enfouissement. Nous intervenons en bout de ligne, nous récupérons et démontons les appareils ayant terminé leur cycle de vie utile, ensuite nous trions les composantes électroniques et recyclons les matières premières. Ainsi, le plastique, le métal, le cuivre, l’aluminium et les différents composants récupérables des systèmes sont réintégrés dans le cycle de reproduction. Toutefois, le traitement des appareils qui contiennent des matières considérées à risques, comme les écrans et les moniteurs, constitue encore un grand défi pour RECYC-ORDI et les entreprises de récupération. [1]
Les déchets de
technologie de l'information et
de télécommunications au Canada, 2000. http://www.ec.gc.ca/nopp/docs/rpt/itwaste/FR/summary.cfm [2]
Une société de
conseil en environnement basé à
Toronto, en Ontario, reconnue par différents ministères fédéraux, RIS
International Ltd, Information technology (IT) and Telecommunication
Waste in
Canada 0 2003 update. En ligne : http://www.rrrtic.net/archivos/ProyectoReciclaje/archivos/canadian/eol.pdf . |